Aviculture: Agrocam reçoit la visite du Minepia à Douala

A l’approche des fêtes de fin d’année, les producteurs de poussins à l’instar d’Agrocam assemblent déjà ce qu’il faut pour éviter des pénuries de poulet pendant cette période.

 «Je suis à Agrocam (Société des provenderies du Cameroun) pour rendre visite aux entreprises camerounaises qui réussissent, celles qui participent au développement du Cameroun, celles qui créent de la valeur ajoutée, qui créent de l’emploi et qui créent de la richesse. C’est ce que je suis venu voir», c’est par ces mots que Dr Taïga, ministre de l’Elevage, des pêches et des industries animales (Minepia) a exprimé son satisfécit.

Le secteur de la production des poussins d’un jour joue un rôle indéniable dans la production des poulets de chair. Et à ce propos, sur le plan national, de nombreuses entreprises excellent dans ce domaine. Mais la meilleure, selon les observateurs du secteur, c’est Agrocam, dont le fondateur est Jean Samuel Noutchogoing un très grand richissime homme d’affaires qui a débuté son business en vendant trois boutures de manioc, ainsi qu’il le dit dans son livre intitulé «A la mesure de mes pas».

Dans les ateliers de cette entreprise à Bonabéri, on y retrouve un long couloir parsemé de coffres qui renferment des œufs. Là, la chambre noire où l’on détecte des œufs contenant un liquide impropre à la production d’un poussin, là encore, de gros appareils qui pulvérisent de l’eau mousseuse. «L’hygiène est stricte. C’est notre force», indique le guide, sous le ronflement des moteurs.

En réalité, si sur les tables du Cameroun, l’on a du poulet sur la table, «je peux dire que les 4/5e sont à la base nos poussins», a affirmé un employé, sûr de lui-même. Seulement, les fêtes de fin d’année sont effectives dans trois mois. Le Minepia veut se rassurer que la chaine du poulet sera à la page. Agrocam rassure

«Nous saisissons cette occasion pour le rassurer que les dispositions ont été prisses pour que les fêtes de fin d’année se préparent dans de très bonnes conditions, c’est-à-dire sans rupture de poussins, sans rupture de poulet parce qu’en 2006, les dispositions avaient été prises pour interdire l’importation des poulets. Et Agrocam en collaboration avec son partenaire SPC a pris des dispositions à travers des investissements nouveaux, pour que davantage des consommateurs aient suffisamment de produits», déclare Jean Daniel Ayamapi, directeur administratif et financier. Il poursuit. «Ça c’est le couvoir de Douala. Je rappelle qu’on en a également à Yaoundé, avec une capacité de production de deux millions de poussins par mois. Avec cela, nous pensons que nous serons en sécurité»

Albert BOMBA

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