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Environnement politique au Gabon, le Congrès de l’Opposition Républicaine et Patriotique fustige le langage ordurier de l’opposition radicale

Alors que pointe à l’horizon, les futures échéances électorales, l’environnement socio-politique au Gabon se crispe et se transforme en un ring d’invective. C’est dans cet optique que l’opposition républicaine et patriotique est monté au créneau par la voix de son porte parole 2 Simon Adolphe Evouna à l’occasion d’un point de presse tenu à Libreville le 24 février 2022 pour fustiger la classe politque de l’opposition adepte de ce langage hors du commun et appeler à la description du climat social au Gabon.

Déclaration

“A l’orée des Élections générales de 2023, le Landerneau politique gabonais bouillonne d’idées et de stratégies. Beaucoup font appel à un forum économique et social, à la tenue nouveau d’un dialogue politique, à la création de plateformes politiques et d’autres sont encore a demander la vacance de pouvoir. Unique antidote selon leurs auteurs, de sortir le pays de l’ornière, se livrant au passage à des critiques stériles sans y apporter des solutions alternatives. Il est vrai que le Gabon notre pays est empêtré dans une crise économique, sociale et sanitaire jamais égalée dans son histoire. De manière subliminale, une certaine franche de l’opposition en sont encore et toujours à demander à hue et à dia la vacance du pouvoir, entretenant I’illusion d’une prise de pouvoir certaine. Une simple vue de l’esprit et de la poudre aux yeux, un discours d’auto-flagellation, stratégie ubuesque, histoire de s’arc-bouter à l’idée de: «otes-toi que je m’y mette».

Mais par quel miracle va-t-elle accéder au trône? Ça va se passer comment? Pour le C.O.R.P ce disque est marqué d’un sillon et bíffer. Comprendre qui pourra. De quelle vacance de pouvoir s’agit-il puisque la République est gérée et fonctionne avec des Institutions fortes et stables. Une telle posture relève de l’hérésie politique, pure enfumage et ensorcellement. Et leur écosystème politique repose désormais sur la culture de la division, de la haine, de l’entortillement et de l’esbroufe. Jusqu’à preuve de contraire, le Gabon a un Chef d ‘Etat qui s’appelle Ali BONGO ONDIMBA. Le reste relève de l’histoire ancienne. Quoiqu’il en soit, l’heure est au rassemblement.  Nous sommes condamnés à bâtir ensemble notre pays. L’ennemi du Gabon n’est pas le Gabonais. Mais plutôt le sous-développement, le mal-être, la division et la mauvaise gouvernance. Le Gabon est le Gabon, son identité, son ADN ne ressemble à celui d’aucun autre pays comprendre qui pourra.

ll ya donc lieu de prendre de la hauteur par rapport à cette crise multisectorielle, Sur toutes ses formes. Pour le C.O.R.P, il nous appartient de poser les jalons à même d’endiguer cette fracture sociale qui s’aggrave chaque jour davantage et d’avoir une feuille de route dont la première des conditions est de ne jamais perdre de vue l’unité, la cohésion nationale, la paix et la concorde. Et d’avoir des idées claires et disons le, clairement de vivre désormais avec la pandémie de la Covid-19 qui nous empoisonne la vie. En la circonstance, avec 64 décès sur 9571 cas déclarés positifs au 1er janvier 2021, le Gabon, sans être le plus mal loti de toute l’Afrique, sort la tête de l’eau et s’en tire à bon compte, il y a donc lieu d’apprendre à vivre désormais avec le Coronavirus comme cela se passe déjà pour le paludisme, d’entrevoir la levée d’état d’urgence sanitaire qui plombe l’économie du pays et la qualité de nos vies.

Il s’agira de trouver des éléments cruciaux qui induisent le mal-être qui nous enserre. C’est un pari osé mais ce sont en la matière les seuls qui vaillent. Il est donc question d’agir juste et fort par des choix stratégiques afin de redonner espoir au peuple. Cela étant, l’opposition clame haut et fort que <<les gouvernements font dans le pilotage à vue ». Soyons réalistes dans un pays où tout semble prioritaire et vital. C’est ici l’occasion de relever ensemble les défis du sous-développement en redéfinissant clairement quelles sont les réelles priorités à tel enseigne que, par exemple, si le gouvernement décide cette année de se consacrer à la route et au logement, à hauteur de 60% du budget d’investissement, les autres secteurs tout aussi vitaux comme la santé et L’éducation devront accepter de serrer la ceinture et de gérer avec parcimonie les budgets qui leur seront affectés entre temps.  

Étant entendu que le Gabon n’est pas en déclin, encore moins au bord du gouffre. Mais plutôt dans une forme de pessimisme rampant qu’il y a lieu de l’enrayer à travers un compromis républicain qui, pour le C.O.R.P, nous oblige d’avoir toujours et toujours une conscience aigüe du Gabon et des enjeux de son avenir, pour que vaille un Gabon fort, prospère et de partage, gage de progrès social. Fort de ce qui précède, nous serions tous catastrophistes si nous laissons le bateau Gabon aller à vau l’eau. Aussi est-il grand temps d’œuvrer à l’unisson et de rassembler sans oublier la boussole et la carte. C’est notre intime conviction.”

Simon Adolphe Evouna porte parole 2 du CORP

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